Toi le Dieu vivant

Quand, malgré la repentance

Notre coeur en vient à nous condamner,
tu es là, tellement plus grand que notre coeur
Et tu ne veux jamais la souffrance humaine.
 
Ta présence, O Dieu,
C’est ta confiance déposée en nous,
C’est aussi le pardon.
 
Tu oublies ce qui est derrière nous
Pour que nous nous tournions vers un devenir :
Etre créateur avec toi.
 
T’attendre, de jour et de nuit,
C’est laisser s’élargir notre coeur
Au point que, 
Plus l’existence se charge d’années, 
Plus le coeur voudrait brûler
Dans un même amour, le nôtre et le tien.
 
Frère Roger, Taizé
27/11/2012
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