Témoignage

Témoignage de Monique Fouilloux - Fraternité d’Antony

Quand les Petites Sœurs nous ont parlé d’un engagement, voulu par le Père PERNET dès la naissance des Fraternités, mais resté en veilleuse pendant quelques dizaines d’années, je me suis tout de suite sentie appelée !

J’ai pensé que c’était un acte qui allait nous permettre de nous inscrire quelque part dans une communauté et d’être dans une vraie famille. Etre fidèle à sa paroisse catholique, c’est bien, mais être membre d’une Fraternité c’est plus vivant, c’est la fraternité en œuvre, en confiance, en liberté et entouré des Petites Sœurs de l’Assomption qui sont disponibles et à l’écoute de chacun. Aussi j’ai fait cet engagement le 15 août 2008 à Lourdes. J’ai été heureuse de reprendre le flambeau de cette démarche fondatrice.

Au cours de cette célébration nous avons reçu une belle croix en bois d’olivier : elle signifie pour moi l’appartenance au Christ qui a vécu l’amitié, le partage, la vie des gens simples et des plus haut placés aussi, et qui « s’est sacrifié » pour nous tous afin que nous aimions la vie qu’il nous donne en abondance.

J’ai reçu le message d’aimer : de m’accepter avec ce que je suis - les bons et les moins bons côtés – d’aimer les autres sans vouloir les changer et en ayant la certitude que Dieu m’aime comme il m’a crée ; que je n’ai pas tout, que j’ai besoin des autres, qu’ils ont besoin de moi. J’ai arrêté le complexe d’infériorité et de critiquer le monde, la société, les autres. Je sais que le Seigneur est derrière la porte, qu’il ne cesse de frapper discrètement, qu’il attend que je lui ouvre. Ouvrir la porte au Seigneur, c’est ouvrir la porte à quelqu’un dans le besoin, à quelqu’un qui cherche et qui attend ne serait-ce qu’un sourire.

Je me sens appartenir à ce peuple qui avance sur un chemin de lumière dans ma vie quotidienne faite de moments de joie et de tristesse aussi. Je me sens en harmonie avec les autres membres de ma fraternité, de toutes les Fraternités et aussi de la Congrégation des Petites Sœurs de l’Assomption.

Cela m’a amené aussi à avoir une vie de prière personnelle plus assidue et à accepter les évènements avec plus de sérénité, de légèreté, à faire vivre ce que Dieu a mis en moi de gaîté, d’humour, de paix profonde.

Monique Fouilloux

 

04/04/2011
Enregistrer au format PDF Imprimer l'article envoyer l'article par mail envoyer par mail
> Tous les articles remonter Remonter