Réfléchir sur notre passé en inter-Assomption

Réunis en session à Nairobi (Kenya) du 8 au 25 juillet 2015, des formateurs des cinq familles de l’Assomption travaillent ensemble

La session se termine, … la vie continue. Merci
les documents de travail écrits et traduits, les propositions énoncées, l’évaluation faite… dans la salle de réunion commune de la session, les photos qui la décoraient sont rassemblées, les micros sont rangés, les uns et les autres se succèdent avec leur clé USB pour copier tout ce qui peut l’être.
Oui, nous terminons la session, et un sentiment de soulagement se fait sentir, tout est accompli, et une certaine tristesse ; nous avons tissé quelque chose de beau ensemble et maintenant il faut nous dire au revoir. La vie continue pour chacun des participants. Demain à 5h du matin l’exode commence : petit à petit nous dirons au revoir à Nairobi, alors que la ville dira bonjour à Obama. Il ne fut pas possible de coordonner le planning du président américain de manière à ce qu’il inclut la session dans son agenda !
C’est maintenant le moment de vous dire au revoir à vous aussi. Merci de nous avoir accompagnés pendant ces jours, la fraternité a vraiment été vécue. Nous nous rencontrerons au cours de la vie, dans cette mission pour le Royaume.
 
25/07/2015
 

 
 
 24/07/2015
 

Quand danser rime avec formation
 
Alors que la deuxième de la semaine est déjà entamée, participants à la session internationale de formation à Nairobi, nous nous activons autour des principales convictions qui nous animent : les partager, les noter, les synthétiser en groupe, les présenter en assemblée, les réécrire, les relire à nouveau, les raturer, présenter les précisions à l’assemblée... On se croirait en chapitre de Province ou de Congrégation ! Les efforts se concentrent sur six thèmes en trois langues : 1 – Vida contemplativa y la experiencia de Dios. 2 – Vie communautaire et interculturalité. 3 – Personal responsability, leadership. 4 – Vie apostolique : mission et travail pour le Royaume. 5 – Formation permanente, étude, intégration, relecture. 6 – Dimension économique de nos vies et solidarité. Si tout va bien, dans quelques jours nous serons en mesure de partager ce petit travail avec vous...
 
Pour nous aérer les neurones, nous avons des pauses-chocolat (ou café)... avec gâteaux ! Et pour supprimer les calories supplémentaires que cela occasionne, nous avons organisé une soirée dansante aux airs d’Espagne, d’Inde, du Congo. Peut-être des vidéos sauvages ont-elle déjà filtré hors d’ici ? La danse est en tout cas un beau moyen de nous rassembler en inter-assomption. Deux célébrations vécues avec nos frères Assomptionnistes de Nairobi nous ont bien montré que la joie d’être ensemble et la danse vont de paire.
 
Le 19 juillet au soir, notre petite famille de sessionnistes a rejoint la communauté toute proche des étudiants Assomptionnistes en théologie pour une messe dominicale bien particulière : 4 jeunes frères ont fait leurs premiers voeux et un autre son engagement définitif. La chorale a chanté l’envoi en dansant. Et aujourd’hui, nous sortons juste d’une double ordination de frères Assomptionnistes à la paroisse Sainte Monique de Ngiru : un diacre et un prêtre. L’évêque est arrivé à la sacristie entouré d’une cinquantaine de femmes qui chantaient et dansaient. Et lors des cadeaux, les deux ordonnés ont été abondamment acclamés par des chants et des danses. Inspirés par les psaumes, nous dansions des cris de joie.
 
Pour l’équipe de communication, Nicolas, Augustin de l’Assomption
23/07/2015
 
 
 
 
 

 
Au milieu de la session, une sortie
Les jours passent et le travail avance. Et ainsi nous tissons nos relations : nous mettons des noms sur les visages ; dans les groupes de vie constitués par langue nous exprimons nos préoccupations et joies concrètes, nous préparons la liturgie. Nous avons l’occasion de formuler nos convictions dans les ateliers sur des thèmes relatifs la formation.
 
 
La vie ne cesse pas dans cette maison ! Seulement une après-midi pour sortir… Quelle chance ! Qu’allons-nous faire ? Où donc aller ? Les groupes de vie s’organisent rapidement pour ne pas perdre une miette des opportunités, et les soeurs ou frères qui connaissent Nairobi se mettent généreusement à disposition des groupes. Quelques uns se mettent en chemin pour le centre ville, la cathédrale, un marché populaire… Parmi eux (ce que d’ailleurs on peut attendre d’un groupe de formateurs/formatrices) certains font un tour à la librairie religieuse pour faire le plein de livres particulièrement intéressants. D’autres se sont dirigés vers la paroisse du quartier et, de là, ont rejoint “Kebira”, l’un des bidonvilles que l’on dit le plus grand d’Afrique. Au retour, nous nous sommes tous retrouvés pour le dîner, et nous avons raconté nos expériences, tristes comme des collégiens dont les vacances viennent de se terminer. A l’horizon, l’espérance d’une autre après-midi libre, la certitude de vouloir faire des pas ensemble pour “Son Règne”.
 
 
Pour l’équipe communication Charo, Petite Soeur de l’Assomption
19/07/2015
 
 

Les trois premiers jours de notre session, ont été une expérience très enrichissante, avec beaucoup d’occasions de nous connaître les uns les autres, de prier bien sûr, de travailler d’arrache pied ensemble !
 
Chacune des cinq congrégations de la famille de l’Assomption a partagé les caractéristiques fondamentales des origines de l’institut et de son charisme spécifique. Religieuses de l’Assomption, Augustins de l’Assomption, Oblates de l’Assomption, Petites Sours de l’Assomption, Orantes de l’Assomption... un grand trésor que cette histoire commune marquée par le zèle pour le Règne de Dieu et la transformation de la société. Nous avions lu cette histoire de nos congrégations avant de venir, maintenant elle devenait vivante à travers les présentations, les discussions et, surtout, les rencontres au fil des jours.
 
Nous avons aussi pris du temps pour voir la manière dont nos congrégations se sont aidées les unes les autres, de manières très variées : par la direction spirituel, le soin des malades pendant une épidémie, en confectionnant les premiers habits religieux, en prenant les premières photos ! Tout cela nous a fait partager la bénédiction d’appartenir à la famille de l’Assomption, et un désir à la fois d’approfondir notre identité de famille spirituelle et de le transmettre aux jeunes en formation. Nous avons posé de solides fondations pour les travaux des prochains jours : à partir de cet apport des origines du 19ème siècle, nous allons réfléchir à notre rôle en tant que formateurs eu 21ème siècle. C’est un beau défi que la foi et le témoignage de nos fondateurs et fondatrices nous encourage à relever !
 
Pour l’équipe communication, Cathy, Religieuse de l’Assomption
17/07/2015
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