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NOUS AVONS
NOTRE PLACE À TENIR

UNE RÉALITÉ EN CONTINUELLE ÉVOLUTION
La migration est un phénomène planétaire et structurel. Il est le
résultat de politiques injustes de développement au plan
international.
- 200 millions de personnes sont en
mouvement sur le globe terrestre.
- 120 millions sont des émigrants travailleurs et
leurs familles.
- Le nombre de femmes qui quittent leurs pays d’origine a
augmenté. Pour elles, c’est encore plus difficile!
• Rencontrons-nous ces femmes et
ces familles?
• Quels sont leurs besoins et
préoccupations?
• Quel chemin d’accueil et d’intégration
vivons-nous avec ces familles?
UN APPEL A VIVRE
Jésus nous dit que sa mission est d’annoncer la Bonne Nouvelle aux
pauvres (Lc 4, 18). Par les huit promesses des Béatitudes (Mt 5,1-10),
Jésus nous dit quelles sont les personnes appelées à être heureuses :
“Heureux êtes vous les pauvres, les doux, les affligés, les affamés et
assoiffés de justice, les miséricordieux, les coeurs purs, les artisans de
paix, les persécutés à cause de la justice.” Par ces promesses Jésus
annonce un nouveau projet de société qui accueille les exclus et refait la
VIE dans sa totalité : les relations aux biens matériels, les relations
entre les personnes et avec Dieu.
C’est une mission à vivre en réciprocité pour que chaque personne donne
sa part pour un nouveau Projet de Société.
• Quel chemin de bonheur Jésus nous appelle-t-il à
parcourir?
VIVRE EN SOLIDARITÉ
AVEC
- ceux et celles qui quittent leurs pays
d’origine à la recherche d’une vie meilleure.
- ceux et celles qui essayent de défendre la
sécurité humaine en protégeant les libertés existentielles : le droit à
une alimentation suffisante, au logement, à l’éducation, à la santé et à
être acteur de sa vie.
- ceux et celles qui s’orientent vers la construction d’une
citoyenneté solidaire.
L’Eglise encourage la ratification des
instruments internationaux légaux à défendre les droits des
migrants, des réfugiés et de leurs familles ...(Benoît XVI,
Journée mondiale des migrants et réfugiés, 2007)
QUELQUES ACTIONS
1. Répandre la connaissance
de la CONVENTION DE L’ONU de 1990 et, en
réseau avec d’autres, promouvoir une plus grande adhésion des Etats à
cette Convention.
- Les travailleurs migrants ont le droit
fondamental à vivre en famille.
- Les droits humains fondamentaux sont
étendus à tous les travailleurs immigrés ayant un statut régulier ou ne
l’ayant pas encore.
- Cette Convention se propose d’établir des
standards minimaux de protection en faveur des travailleurs immigrés et
de leurs familles, reconnus dans le monde entier.
2. En réseau avec d’autres, participer à des actions et des
pétitions auprés des élus nationaux et internationaux pour des
projets de loi favorables au développement durable et à la stabilité des
peuples dans leur pays d’origine.
- Soutenir les demandes des agriculteurs et des
gouvernements pour protéger leur Souveraineté Alimentaire
, c’est à
dire:
• Une alimentation de qualité et adaptée
culturellement, • Un revenu permettant de vivre du travail
agricole, • L’accès aux moyens de production: terre, eau,
semences, crédit, support technique, • Protection et réglementation de la
production et commercialisation agricoles
*
Réclamer à l’Organisation Mondiale du Commerce des Accords économiques
plus justes et équitables. * Offrir des alternatives aux Accords de
Parternariat Économique (APEs), entre l’Europe et les pays d’Afrique,
Caraïbes et Pacifique (ACP). Ces accords défavorisent les pays ACP.
Leur impact sur les producteurs, les ouvriers et la stabilité économique
des pays est négatif.
18 DÉCEMBRE, JOURNÉE DES
TRAVAILLEURS MIGRANTS ET LEURS FAMILLES
Avec notre
solidarité ILS FERONT ENTENDRE LEUR VOIX!
Secrétariat International Justice, Paix et Intégrité de
la Création |
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